L’INSA Centre Val de Loire mesure son empreinte carbone
Dans le cadre du Contrat d’Objectifs, de Moyens et de Performances (COMP) qui vient de s’achever, notre Institut a réalisé en 2025 son premier bilan d’émissions de gaz à effet de serre (GES) portant sur l’exercice 2024. L’intégralité du rapport est consultable ICI.
Conduit selon la méthodologie de l’outil Bilan Carbone®, en référence au guide méthodologique de l’ADEME, ce travail permet de mesurer l’impact climatique global de notre établissement et d’identifier les leviers d’action pour réduire durablement ses émissions dans le cadre des travaux menés au sein de la commission DDRS.
Le bilan fait apparaître un total de 2 228 tonnes de CO₂ équivalent émises en 2024, avec une incertitude limitée à 9 %, témoignant de la qualité des données collectées. Les émissions proviennent principalement de trois postes :
- Les déplacements (34 %), liés notamment aux trajets domicile-campus, aux missions et à la mobilité internationale des étudiants ;
- Les immobilisations (27 %), qui incluent bâtiments, équipements scientifiques et parc informatique ;
- Les achats de services (14 %) nécessaires au fonctionnement de l’établissement.
Avec une intensité carbone de 91 kg CO₂ par k€ de budget, l’INSA CVL se situe dans la moyenne des émissions des établissements d’enseignement et de recherche de taille comparable.
Ces dernières années, plusieurs initiatives ont d’ores et déjà été mises en place au sein de l’établissement : amélioration de la performance énergétique des bâtiments, développement des mobilités durables, sensibilisation des étudiants et des personnels aux enjeux climatiques ou encore intégration progressive des enjeux environnementaux dans les projets de formation et de recherche dans le cadre du projet Groupe INSA ClimatSup.
Au-delà du diagnostic, ce bilan constitue donc un outil d’aide à la décision pour poursuivre les actions au bénéfice de la transition écologique de l’Institut. Réalisé avec l’appui du cabinet Enooia et grâce à la mobilisation d’une équipe interne pluridisciplinaire, il s’appuie sur près de 200 données d’activité collectées couvrant l’ensemble des activités des campus de Blois et Bourges.
Un atelier de co-construction réunissant personnels, et étudiantes et étudiants a également permis d’identifier plusieurs pistes d’actions prioritaires : réduction des déplacements, optimisation des infrastructures, sobriété numérique ou encore intégration renforcée des enjeux climatiques dans la formation et la recherche.
Ce premier inventaire objectivé constitue un socle structurant pour la stratégie de transition de notre institut, appelée à se renforcer dans les années à venir grâce au schéma DDRS en cours de finalisation dont résultera des orientations et des actions concrètes à construire ensemble.