Laboratoire LMR
Laboratoire de Mécanique et Rhéologie

Le Laboratoire de Mécanique et Rhéologie (LMR EA 2640) est un laboratoire de recherche de l’Université François Rabelais de Tours, cohabilité avec l’INSA Centre Val de Loire.

Axes scientifiques

Les activités de recherche du laboratoire s’inscrivent dans le cadre d’une unique thématique scientifique intitulée Caractérisation mécanique des matériaux et dynamique des structures et structurée selon 3 axes scientifiques :

  1. Caractérisation et modélisation des matériaux
  2. Fatigue des matériaux
  3. Vibrations des structures

Le LMR est partenaire de plusieurs centres d’étude et de recherche, en lien étroit avec les entreprises et les pôles de compétitivité régionaux, dont Elastopôle :

  • Le Centre d’Étude et de Recherche sur les Matériaux Elastomères (CERMEL).
  • Le Centre d’Étude et de Recherche sur les Outils Coupants (CEROC).
  • Les Centres d’Études et de Recherches Technologiques en Microélectronique (CERTEM et CERTEM plus).
  • Le Centre d'Étude et de Recherche sur les Technologies du SENSoriel (CERTESENS).

Le LMR est composé de 6 professeurs, 13 maîtres de conférences dont 3 HDR, 1 ingénieur de recherche, 4 attachés temporaires d’enseignement et de recherche, 15 doctorants, 2 techniciens. Le directeur est N. Ranganathan (professeur, Polytech Tours). Les directeurs adjoints sont C. Richard (professeur, Polytech Tours) et J-M. Mencik (professeur, INSA Centre Val de Loire).

© INSA CVL

Au niveau du site de l’INSA, le LMR est composé de 3 professeurs, 6 maîtres de conférences et 1 ingénieur de recherche. Les thématiques de recherche abordées s’inscrivent dans le cadre des axes « Caractérisation et modélisation des matériaux » et « Vibrations des structures ».

L’équipe « caractérisation et modélisation des matériaux » s’intéresse à la chaîne allant de l’élaboration jusqu’à l’utilisation des matériaux à comportement complexe.

Parmi les matériaux étudiés on peut citer les polymères renforcés ou non par des charges micrométriques ou nanométriques ou encore la peau ex-vivo. Des bancs d’essais sont développés pour des tests spécifiques qui sont combinés à des modélisations numériques pour caractériser le comportement et les propriétés de ces matériaux.

Les activités de recherche menées dans le cadre de l’axe « Vibrations » visent la prédiction numérique et l’identification expérimentale du comportement dynamique des structures complexes. Ces activités sont les suivantes :

  • Vibroacoustique & propagation d’ondes
    Cette activité concerne le développement de modèles numériques performants et adaptés aux problèmes de vibrations en moyennes fréquences des systèmes élastiques et multi-physiques (structures-fluides ou structures-matériaux). De récents travaux portant sur la méthode « Wave Finite Element » (WFE) ont été menés dans cette optique pour décrire le comportement vibratoire et vibroacoustique de structures périodiques complexes (ex, fuselage d’avion), avec des temps de calculs très réduits par rapport aux techniques conventionnelles (éléments finis et synthèses modales).
     
  • Surveillance vibratoire & diagnostic
    Cette activité concerne l’identification expérimentale in situ des paramètres dynamiques des systèmes en vue d’appréhender leurs suivis dans le domaine temporel. Il s’agit de développer des techniques de filtrage adaptées permettant l’élimination des phénomènes parasites mis en jeu. Les méthodes « sous-espaces » sont examinées à cette fin. En combinant ces méthodes avec la méthode des éléments finis, il est possible de localiser les défauts dans une structure complexe. Cette approche originale, de type « subspace fitting », est en cours d’étude.
     
  • Dynamique non-linéaire avec incertitudes & conception robuste
    La conception mécanique dispose d’outils de calcul puissants capables de prédire le comportement dynamique de structures et systèmes mécaniques complexes. Cependant, afin d’assurer les niveaux vibratoires imposés par les cahiers des charges, il est de plus en plus indispensable de prendre en compte à la fois les non linéarités et les incertitudes. Dans ce contexte, le premier objectif de cette activité est de mettre en place des méthodes, des modèles de prise en compte des incertitudes dans le comportement dynamique des systèmes non linéaires. Le deuxième objectif est la mise en œuvre d’une démarche de conception robuste visant à optimiser les paramètres de conception en utilisant des méthodes développées dans le  premier objectif. Les travaux actuellement menés s’appuient sur des approches probabilistes et se concentrent plus particulièrement sur l’étude de la stabilité et des niveaux vibratoires des systèmes frottants tels que les systèmes de freinage ou d’embrayage.

Plus d’infos…

Nous contacter